Installez le réflexe
anti-arnaques numériques
chez les adhérents de votre mutuelle.

En sessions, chaque participant s'entraîne sur son smartphone à stopper net. Vous mesurez les progrès chiffrés dans la durée.

Voir le programme Rafi
Vue aérienne de personnes assises dans des sièges suspendus, consultant leur smartphone

Vos adhérents sont une cible directe des fraudeurs qui imitent une mutuelle.

Un SMS qui reprend un nom, un numéro d'adhérent, une date de remboursement. Un faux conseiller mutualiste sur WhatsApp qui connaît déjà les habitudes de la personne. Plusieurs opérateurs de tiers-payant ont déjà subi des fuites de données cette année : le risque d'un message frauduleux qui se fait passer pour votre mutuelle n'est plus hypothétique pour vos adhérents. Les guides et les conférences de prévention informent, mais n'entraînent pas le geste au moment où la pression s'exerce.

Rafi est un programme qui recrée l'intervalle nécessaire avant la décision : simuler le piège pour l'identifier, comprendre la pression qu'il exerce, mesurer si le réflexe s'installe dans la durée. Conçu pour une mutuelle ancrée sur son territoire, avec un résultat chiffré à présenter à vos instances.

Réunir un groupe ne demande pas de repartir de zéro : une agence locale, votre réseau de délégués régionaux, ou un partenaire déjà en contact avec vos adhérents, comme un CCAS ou une résidence autonomie, peuvent accueillir la session.

Femme et son chien sur un banc, vigilance face aux arnaques numériques

Ce qui nous empêche de réfléchir.

Émotion × Urgence × Personnalisation = Arnaque

Les fraudeurs articulent leurs actions autour de trois mécanismes qu'ils maîtrisent : les émotions, la personnalisation, l'urgence. Rafi ne les enseigne pas : il les fait vivre, par une lecture active qui questionne leur vraisemblance et installe le doute avant la décision.

Les leviers émotionnels les plus exploités.

Cette typologie s'appuie sur les travaux de Fischer, Lea & Evans (2013), menés à l'origine pour le UK Office of Fair Trading.

Groupe de personnes dans la rue, public concerné par les arnaques numériques

Face à un tel phénomène, chaque méthode compte.
Rafi mesure la sienne.

0% des Français ont subi une fraude liée aux arnaques numériques
0% des sommes perdues dans les arnaques à l'investissement concernent les plus de 50 ans
0% de hausse des fraudes au faux conseiller bancaire en un an
0% de hausse des arnaques au faux placement financier en un an

Sources : CNIL / Harris Interactive, décembre 2024. Cybermalveillance.gouv.fr, rapport d'activité 2025. Autorité des marchés financiers, 2024.

Ce constat pousse à faire plus, et autrement. La fraude coûte bien plus qu'un montant sur un relevé de compte. La honte de s'être laissé piéger. La perte de confiance en soi qui dure. Le repli sur soi qui suit. Des dégâts que l'argent efface rarement.

Un programme pour reprendre la main avant de décider.

Simuler, comprendre, mesurer.

1 Deux simulateurs pour se tromper sans risque.

Ils reproduisent les conditions réelles d'une fraude, pour apprendre à la reconnaître avant qu'elle ne coûte cher.

  • Les participants accèdent à un simulateur différent par session sur leur mobile et se confrontent à de vrais messages, frauduleux ou non.
  • À la fin des exercices, ils découvrent leur bilan personnel et les pièges auxquels ils sont le plus sensibles. Ici pas de jugement, ni de score à atteindre, juste un état des lieux personnel des habitudes prises et à changer.
  • Ils peuvent aussi comparer leurs progrès entre deux séries d'exercices.

Le détail qui rend l'exercice crédible

L'ordre des messages suit une progression calibrée : la difficulté et l'urgence varient d'un cas à l'autre. Le réalisme se construit aussi dans le détail : nombre de messages, variété des émetteurs, pertinence du moment choisi.

Cette construction réfléchie évite que l'habitude ne prenne le pas sur l'attention.

Ci-contre : quatre exemples de cas, parmi la diversité de ceux proposés en session.

2 Une méthode pour créer le réflexe Rafi.

Les signes qui permettaient de repérer un piège s'effacent à mesure que les outils de duplication se démocratisent. La pression qu'un message exerce, elle, reste visible. Un réflexe se construit par ce geste répété au bon moment : s'arrêter avant de décider trop vite.

S · Stopper

Je stoppe mon élan.

J'ai lu le message. Je stoppe. Je regarde mon pouce qui allait appuyer, je regarde ailleurs. Deux, trois, cinq secondes. C'est là que tout se joue.

S · Sentir

Je sens d'où vient la pression.

Cliquer. Payer. Répondre. Donner. Le message vise toujours une action immédiate. Nommer ce qu'on ressent réduit son emprise sur la décision.

S · Sortir

Je sors du message pour vérifier.

Par un autre moyen : quelqu'un de confiance, mon propre navigateur. Changer de contexte rompt le cadre imposé par le message.

Le principe de Rafi, simuler le piège pour ancrer le réflexe, s'appuie sur une expérience de terrain menée par Stanford et l'AARP : un avertissement préalable y réduit la vulnérabilité réelle face à une arnaque simulée, plusieurs semaines après (Scheibe et al., Basic and Applied Social Psychology, 2014).

Stopper s'appuie sur Kahneman (Thinking, Fast and Slow, 2011) et sur Pennycook & Rand (Nature, 2021). Sentir s'appuie sur Kircanski et al. (Psychology and Aging, 2018).

Sortir s'appuie sur Tversky & Kahneman (Science, 1981) et sur la littérature documentant l'isolement comme mécanisme de fraude (Whitty, 2013).

Homme au bureau sur son ordinateur portable, vigilance face aux arnaques numériques

3 Une session teste le changement de lecture.
La seconde vérifie qu'il dure.

Une bonne performance en session 1 ne prouve rien à elle seule : c'est l'écart mesuré quinze jours plus tard, sans préparation ni révision entre les deux, qui révèle si le réflexe a réellement pris racine.

Session 1

Installer un nouveau réflexe face aux messages frauduleux.

  • Groupe de 8 à 12 personnes, animé en personne par Jérôme Droulez.
  • Entraînement sur simulateur, puis découverte de la méthode 3S.
  • Bilan individuel : résultats, hésitations, progression et résistance face à la fraude.

Session 2

Quinze jours plus tard, une seule question : le réflexe a-t-il tenu ?

  • Nouveau simulateur, nouveau bilan individuel de résistance.
  • Comparaison directe avec les résultats de la première session.

4 Le Rapport Décisionnaire Rafi, en pratique.

Remis à l'issue de la session 2, il traduit les résultats individuels en une lecture chiffrée du groupe : résultats, points forts, axes à consolider, données anonymisées. C'est ce document que vous présentez à vos instances.

Exemple illustratif · Rapport Décisionnaire Rafi

12 participants · 2 sessions · 15 jours d'intervalle

6participants

Réflexe ancré

Stoppe, sent la pression et décide juste, sans précipitation.

4participants

Réflexe en cours

Progression visible, l'ancrage se consolide à l'usage.

2participants

Vigilance à renforcer

Décisions trop rapides, la porte reste encore ouverte.

Entre la session 1 et la session 2 :

Réflexe ancré4 → 6
Réflexe en cours5 → 4
Vigilance à renforcer3 → 2

Lors des sessions pilotes menées en 2025, la phase 2 a systématiquement mis en lumière des progressions que personne n'anticipait, y compris les participants eux-mêmes.

Ce que la simulation des arnaques numériques met au jour.

Retours recueillis lors des sessions pilotes menées en 2025.

« Je me suis rendu compte que je tombais beaucoup plus facilement dans les pièges liés aux messages d'un proche ou d'un membre de ma famille. Je ne m'y attendais pas. »
Robert, retraité, région parisienne
« Juste le fait de m'arrêter cinq secondes avant de répondre, ça m'a fait gagner 50 % de bonnes réponses sur la deuxième série. C'est troublant de voir ça sur son bilan personnel. »
Sophie, cadre, région lyonnaise
Mains tenant un smartphone, prévention des arnaques au quotidien

Concrètement, ce que vous mettez en place.

Deux sessions, quinze jours d'écart, aucune logistique complexe à prévoir de votre côté.

Une question, un devis ?

Contactez Jérôme

Rafi est né d'un constat,
pas d'une idée.

La confiance est peut-être ce qui se construit le plus lentement. Entre une marque et ses clients, entre une institution et ses publics. Elle peut être brisée en quelques secondes. Un faux conseiller parfait. Une voix clonée. Une usurpation sans défaut visible.

Jérôme Droulez a passé vingt ans à construire ce lien entre les grandes marques et leurs clients : BNP Paribas, AXA, La Banque Postale, SFR, SNCF. Capter l'attention, donner l'envie de croire, pousser à agir : ces ressorts, il les a mis au service de campagnes pour informer, alerter, mobiliser.

Aujourd'hui, il sait à quel point, détournés, ils deviennent des armes.

Voilà pourquoi Rafi existe : recréer l'instant qui manque, celui où l'on devrait douter avant de faire confiance.

Après les sessions pilotes de 2025, Rafi accompagne ses premières structures partenaires.

« J'entraîne à décider avant que la fraude ne le fasse pour vous. »
Jérôme Droulez
Couple sur un canapé, attentif aux risques de fraude numérique

La prochaine étape
prend 5 minutes.

Indiquez votre mutuelle, une date, un profil de groupe : Jérôme Droulez vous répond personnellement, sans engagement.

Questions fréquentes

C'est précisément pour elles que Rafi a été conçu. La session se fait sur leur propre mobile, sans installation, sans compte à créer. Le débrief s'adapte au niveau du groupe.
Toute structure qui a un public autonome face à un smartphone. CCAS, mairies, mutuelles, résidences autonomie, plateformes de répit, associations d'aide à domicile, comités d'entreprise, médiathèques, centres sociaux. Le débrief s'adapte au profil du groupe. La seule contrainte : réunir 8 à 12 personnes dans un même espace.
Une conférence ou un guide enseigne à repérer des pièges déjà connus, parfois périmés au moment même où le message arrive. Rafi confronte chaque participant, seul face à son mobile, à des messages taillés sur les techniques actuelles. Le bilan individuel rend la progression visible, chiffrée, comparée entre les deux sessions.
Le Rapport Décisionnaire Rafi, remis à l'issue de la seconde session : le profil du groupe, les points forts, les axes à renforcer, la progression mesurée entre les deux sessions.
Comportemental signifie qu'on agit sur le geste, pas sur la connaissance. La connaissance informe. Seul l'entraînement transforme le geste. Rafi entraîne la personne à marquer une pause avant d'agir, jusqu'à ce que ce réflexe devienne automatique.

Le principe global de Rafi, simuler le piège avant qu'il survienne réellement, s'appuie sur une expérience de terrain menée par Stanford et l'AARP (Scheibe et al., 2014), qui montre qu'un avertissement préalable réduit la vulnérabilité réelle face à une arnaque, plusieurs semaines après.

Le geste "Stopper" mobilise la théorie des deux systèmes de Kahneman (2011) et les travaux de Pennycook & Rand (Nature, 2021) sur l'amélioration du discernement par un rappel d'attention. Le geste "Sentir" s'appuie sur les travaux de Kircanski et al. (Psychology and Aging, 2018), qui montrent que l'intensité émotionnelle augmente la vulnérabilité à la fraude.

Le geste "Sortir" s'appuie sur les travaux de Tversky et Kahneman (1981) sur les biais de cadrage et sur la littérature documentant l'isolement comme mécanisme de fraude (Whitty, 2013). Rafi traduit ces mécanismes en réflexes pratiques, vérifiables avant et après la session.

La participation est anonyme : aucun nom, aucune coordonnée n'est associé aux résultats. Chaque participant reçoit son bilan personnel en session, sur son propre appareil, sans qu'il soit conservé ni transmis. Seuls les résultats agrégés du groupe sont remis au décisionnaire. L'hébergement est assuré en France, conforme au RGPD.
Une semaine suffit. Un appel de 30 minutes permet de définir la date, le format et le profil du groupe, pour que la session soit adaptée dès le départ.
Les sessions sont animées en personne par Jérôme Droulez. Chaque session s'appuie sur un guide d'animation détaillé et écrit, ce qui permet d'intégrer un second animateur de confiance, déjà identifié, si le volume de demandes l'exige.
La mesure à quinze jours vérifie que le réflexe s'installe au-delà de la session elle-même. Pour aller plus loin, Rafi propose un prolongement, le Rappel 3S : un point de mesure à trois mois, puis une réactivation complète à un an, toujours en présence, animés par Jérôme Droulez ou un intervenant formé. Le tarif est présenté à l'issue du programme.
Oui. L'action sociale d'une mutuelle examine et finance déjà des actions de prévention portées par des partenaires extérieurs au bénéfice de ses adhérents. Rafi s'inscrit dans ce même circuit. Le montage se discute au cas par cas lors du premier échange.
Ces outils précisent eux-mêmes qu'ils peuvent se tromper. Demander un jugement instantané à une intelligence artificielle reste le même geste que la méthode 3S entraîne à interrompre : une délégation immédiate de la décision, sans sortir du cadre du message. Rafi entraîne le réflexe de sortir du message lui-même, en vérifiant par un moyen indépendant déjà connu, le site officiel ou un numéro déjà utilisé. Seul ou accompagné d'un proche, c'est la personne elle-même qui reprend la décision à son compte, en connaissance de cause, une fois la vérification faite, jamais un outil à sa place.
Ces interventions ont leur valeur, mais reposent rarement sur une mesure d'impact individuelle ou un bilan chiffré. Rafi mesure le réflexe avant et après chaque session, avec un bilan individuel par participant et un Rapport Décisionnaire remis à vos instances.

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